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Revue de presse août 2025

5 septembre 2025

Le Parisien

Les 5, 6, 7, 8 et 29 août 2025 – Durant une semaine, Le Parisien a mis en valeur, une fois par jour, dans son journal papier 1 restaurant du Marché de Rungis, au sein duquel aller se restaurer : L’Aloyau, Les embruns, Au Veau qui tête et Dai Cuigini.

“Plus grand marché de gros au monde, le Marché de Rungis fait la renommée de la France. Ses produits frais arrivent sur les tables d’un grand nombre d’établissements parisiens. Mais il a ses propres restaurants, ouverts à tous contrairement aux idées reçues. Et pas seulement aux heures les plus matinales. Parmi les vingt tables aux cuisines variées, de la plus simple à la plus sophistiquée, avec une fraîcheur inégalée des produits, nous en avons sélectionné cinq à l’identité bien définie”, détaille-t-il.

La première escale du parcours gastronomique du Parisien s’est passée à L’Aloyau. Il s’agit d’un établissement présenté comme le rendez-vous incontournable des amateurs de viande bien travaillée. L’article met en avant une atmosphère typiquement “rungissoise” caractérisée par une ambiance conviviale, des nappes à carreaux et une viande savoureuse.

Pour la deuxième halte, Le Parisien a mis en avant le restaurant Les embruns. Situé juste en face du pavillon des produits de la mer, l’établissement se démarque par une table qualifiée de précise et généreuse. A cela s’ajoute une atmosphère iodée ainsi qu’une offre tout en accord avec le goût des vacances.

Un autre établissement est mis en avant par le média au Marché de Rungis ; Au Veau qui tête. L’article souligne la maîtrise du restaurant et le respect avec lesquels sont cuisinés les produits tripiers (tête de veau, ris, rognons, langue). Cette cuisine est une véritable tradition gastronomique, préservant un patrimoine culinaire français faisant la renommée de Rungis.

Pour la dernière escale de la série estivale consacrée aux bonnes tables du SEMMARIS, Le Parisien a mis en lumière le restaurant Dai Cugini. Située au cœur du Pavillon Bio, la cantine italienne tenue par Riccardo et Maria Sampieri est présentée comme une halte à ne pas manquer pour les amateurs de gastronomie transalpine. L’établissement se distingue par ses pizzas généreuses, ses pâtes aux fruits de mer, ses risottos raffinés ainsi que ses tiramisus.

Plus d’infos ici :

https://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/dejeunez-au-marche-de-rungis-apres-le-ritz-le-chef-etoile-nicolas-sale-ouvre-un-restaurant-pas-comme-les-autres-14-04-2025-R76ZJHV235C3BFXNYRBSPOVKCU.php

https://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/dejeunez-au-marche-de-rungis-laloyau-fait-la-loi-chez-les-ferus-de-bonne-viande-15-04-2025-GF432NALDVEINAXBUGAW75BNBY.php

https://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/dejeunez-au-marche-de-rungis-juste-en-face-du-pavillon-de-la-mer-melaine-travaille-le-poisson-aux-embruns-15-04-2025-HA7FQEFAV5BKNKCDRIJRK3CZNQ.php

https://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/dejeunez-au-marche-de-rungis-au-veau-qui-tete-le-bistrot-cache-du-pavillon-des-produits-tripiers-16-04-2025-AKJLGPDLQ5ABZI3DRLIQQ2QD7I.php

https://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/dejeunez-au-marche-de-rungis-dai-cugini-la-cantine-au-bon-gout-ditalie-16-04-2025-NZSOB6SKYZBSXPS2BY37W3JKD4.php

Au cœur du CHR

Le 29 août 2025 – Le projet Agoralim franchit une grande étape à Goussainville.

Souvent qualifié de “second Rungis”, ce pôle alimentaire du nord de Paris quitte enfin les cartons pour devenir une réalité de chantier visible. Sous la plume d’Alice Mariette pour le média Au cœur du CHR, les contours de cette extension se précisent.

L’investissement est massif, car 300 millions d’euros seront déployés sur 25 hectares pour bâtir un écosystème complet. Les premières structures devraient sortir de terre dès 2027, avec un objectif de finalisation totale pour 2035. Le projet prévoit de préserver et d’exploiter des terres agricoles pour alimenter les circuits courts.

Au-delà de la simple logistique, Agoralim se veut être un lieu de vie et de transmission. Le site prévoit d’accueillir des espaces de vente directe pour les producteurs locaux, des unités de transformation et surtout l’”Agoralim Académie”. Cette école spécialisée aura pour mission de former les futurs talents de la gastronomie et de la distribution.

Sur le plan social, l’impact s’annonce majeur avec plus de 5 000 emplois attendus. C’est un levier économique puissant pour le Val-d’Oise, puisque le recrutement se fait au niveau local dans un secteur qui a un fort besoin d’insertion professionnelle pour sa jeunesse.

En attendant l’ouverture des infrastructures principales, une plateforme de solidarité alimentaire fonctionne déjà. Elle permet aux associations de récupérer des produits frais, tout en luttant contre le gaspillage.

Le président de la SEMMARIS explique que cette infrastructure est une réponse aux enjeux de souveraineté alimentaire et de décarbonation. Le projet dessine ainsi un nouveau modèle de distribution, plus ancré dans les territoires et plus proche des citoyens.

Plus d’infos ici :

https://aucoeurduchr.fr/article/rungis/agoralim-le-futur-second-rungis-prend-racine-dans-le-val-doise/